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  • La Bretagne en marche: En Avant !

     

     

     

    « La France en marche ! …la république en marche  » : Rien de nouveau.

    Un slogan similaire avait été déjà lancé en 1933 par le PNB pour sa brochure:

    « En avant ! La Bretagne en marche . Un écrit qui n’a pas vieilli car exposant

    des arguments encore valables aujourd’hui à l’encontre du régionalisme.

     

    Source : http://bibliotheque.idbe-bzh.org/data/cle_federaliste/cle_mi-janvier_2016/cle_pnb/En_Avant__la_bretagne_en_marche_.pdf

    Site : http://www.gouarnamant-bzh.eu/

     

     

  • Un putsch sans soldats, par le général Henri Roure

     

     
     

     


    Le général Roure entre en résistance

    L’élection présidentielle, qui a amené M. Macron à la présidence, est le fruit vénéneux d’un déni de démocratie. Il s’agit d’une spoliation, résultat d’un rejet masqué de l’idéal démocratique. La manipulation vient de loin. Elle est probablement la forme la plus élaborée du coup d’État car elle ne refuse pas le principe des élections sur lequel repose l’expression de la volonté populaire, mais, sciemment – j’allais écrire scientifiquement – elle pervertit, oriente, sculpte l’opinion publique. Elle repose sur l’énorme puissance d’un système qui a l’ambition de s’imposer au monde, à commencer par ce que nous appelons, aujourd’hui, improprement, l’Occident. Ses moyens sont, à l’évidence, considérables.

    Nous sommes confrontés à un monstre que certains ont baptisé l’internationalisme financier, ou l’ultra libéralisme, mais qui, en tout état de cause, est intimement lié à la puissance étatsunienne. Il s’agit de l’avatar le plus ingénieux de l’impérialisme étatsunien relayé par son allié fidèle l’Union Européenne.
    La vraie démocratie est trop dangereuse pour la finance internationale, car elle peut amener au pouvoir des personnes véritablement choisies par le peuple avec des idées aussi saugrenues que la défense des intérêts nationaux, la patrie, la protection sociale, la morale, l’éducation et la culture, le service public ou encore l’État de droit. Ce risque ne peut être accepté quand il s’agit de globaliser ou plus exactement d’américaniser et de subordonner les peuples au puissant réseau politico-bancaire piloté par Washington. Il est donc nécessaire de tendre vers une pensée unique.

    Difficile cependant de s’affranchir des élections… Dès lors il faut les truquer à l’aide de la désinformation aboutissant à la manipulation de l’opinion publique ; c’est tellement plus simple et moins risqué puisque le système est propriétaire des médias et des instituts de sondage et peut s’appuyer sur quelques dirigeants, intellectuels ou bobos, bien placés et convaincus. Il ne faut pas s’étonner, ainsi, de l’assassinat politique de François Fillon, dont le programme trop judicieux et national pouvait éloigner la France de cette subordination. L’astuce fut de l’accuser de ce que l’immense majorité des parlementaires fait, en toute légalité, mais qui, pour lui, fut présenté, dans un acharnement médiatique sans limite, comme de la corruption. Aucun journaliste ne s’éleva pour regarder les faits avec objectivité. Et pour cause, tous dépendent du système…

    Aude Lancelin, ancienne rédactrice en chef adjointe de l’Obs le dit clairement: « l’ensemble des médias est sous la coupe du CAC 40 ». En association avec eux quelques juges haineux trop liés à un pouvoir désireux de se survivre à lui même et intimement impliqué dans le réseau. La suite se présentait d’évidence. Face à un éclatement consommé des partis traditionnels, résultat de primaires inspirées de la vision étatsunienne de la sélection des candidats et inadaptées à la culture politique française, un inconnu, issu directement du milieu bancaire, et présentant l’image de la nouveauté, pu être propulsé dans le pseudo débat. Le système, alors, n’a même pas cherché à se dissimuler sous les atours d’une apparente objectivité. Les médias aux ordres n’eurent qu’à relayer l’habituelle hystérie anti Front National en utilisant tous les vieux procédés passant de l’association d’images aux citations hors contexte et à l’insinuation. Il fallait faire « barrage » sans que quiconque sache vraiment pourquoi, ou, plus justement, de crainte que le constat devienne trop clair que ce parti avait récupéré les idées gaullistes, imprudemment abandonnées par la droite classique.

    Le matraquage, cette fois, fit l’éloge du néophyte et, toute honte bue, ceux qui auraient dû rester neutres ou au moins discrets, affirmèrent péremptoirement qu’il fallait voter pour lui. Preuve suprême de cet internationalisme bien loin d’être prolétarien, l’étatsunien Obama apporta bruyamment son soutien, Merkel de même et l’inénarrable Junker donna sa contribution. Des étrangers intervenaient dans une élection française! Personne n’y vit un scandale… Dans un panorama politique trafiqué et disloqué, le banquier fut élu. Il le fut avec les voix d’électeurs qui, par opposition, viscérale et entretenue, à l’autre candidat, celui de la négation absolue de ce système, se sont piégés. Comment faire désormais pour se séparer de celui qu’ils ont, de fait, contribué fortement à porter à la magistrature suprême?

    Ajoutons que l’opération était tellement bien montée que le nouveau président a été élu alors que l’immense majorité du corps électoral lui était, sinon hostile, du moins opposée. Qui le dit ? Regardons les chiffres sous un angle particulier. La participation a été de 74,56% soit 25% d’abstentions. Il y a eu 66% de suffrages exprimés, c’est à dire 34% de nuls ou blancs. Si, à ce chiffre, nous ajoutons les 34% qui ont voté Le Pen, nous constatons que 68% des personnes qui se sont déplacées jusqu’aux urnes n’ont pas voté pour Macron. Dans cette élection nombreux sont ceux qui se sont abstenus par hostilité aux finalistes. En minorant leur nombre parmi les non-votants, nous pouvons les estimer à 6 ou 7%. Ce qui fait un total intermédiaire voisin de 75% qui ont refusé Macron. Si nous ajoutons à ce dernier chiffre ceux qui ont voté Macron par opposition à le Pen, mais pas par adhésion à ses idées, nous aboutissons, probablement, à 85% du corps électoral qui ne soutient pas le nouvel « élu »…

    Le nouveau président est peut être légal aux termes de la Constitution, mais illégitime au regard de la morale politique. Au bilan, Macron est un usurpateur. En réalité, la démocratie française d’aujourd’hui n’est qu’une dictature qui se déguise. Elle est devenue le pire des régimes comme tous les autres. J’ose espérer que personne parmi ces profiteurs, qui vont suivre Macron, ne proférera la moindre critique sur la façon dont nos amis africains voient la démocratie…
    Je ne suis donc pas en opposition mais en résistance, tout en sachant que le combat sera long et difficile. Je débute ma marche…

    Général Henri Roure | 13 mai 2017
    Secrétaire national pour les questions de défense au CNIP (Centre National des Indépendant et Paysans)

    Source: http://arretsurinfo.ch/un-putsch-sans-soldats-par-le-general-henri-roure/

  • MACRON N’EST PAS MON PRÉSIDENT !

     

     

    MACRON N’EST PAS MON PRÉSIDENT !

     

    Nous voici désormais dotés, Bretons, d’un énième président de la république qu’il nous faut reconnaître comme « notre » président légitime. Mais est-il un président légitime ? Au regard de la légalité républicaine hexagonale et en vertu de sa dictature des 51%, oui assurément.

    Que les affairistes et manieurs d’argent s’en réjouissent, rien que de très normal. Cette caste continuera de s’enrichir sur le dos du plus grand nombre. Idem pour les clandestins qui ont désormais la certitude de rester chez nous, et devenir selon les déclarations infantiles et saugrenues d’un ex-premier ministre catalan, de futurs députés. Idem, chez les asociaux d’importation ou non, qui continueront de pourrir leurs quartiers, en toute impunité…Mais, pour les honnêtes gens, les travailleurs, les autochtones sans histoires ?

    Certes, l’électorat, me direz-vous s’est prononcé largement en faveur de cette créature de la Finance internationale. Notamment en Bretagne où le candidat Macron recueille 75% des suffrages exprimés. Plus exactement, 42 % des inscrits. Et, après ?
    Quand bien même une écrasante majorité eut été réunie, il ne s’agit là que d’une adhésion de circonstance due à la manipulation étatique et médiatique, qui ne constitue nullement, à notre sens, une valeur sacrée vis-à-vis de l’histoire de la nation bretonne. Laquelle ne peut se résumer à un instant donné car constituée de plus d’une centaine de générations d’aïeux, des Bretons d’aujourd’hui et des Bretons à venir. Et, surtout, l’existence et la destinée d’une nation véritable ne peuvent être mises aux voix, car les foules sont versatiles et ne sauraient, en aucune façon engager l’avenir de leurs enfants, en reniant le passé de leurs aïeux.

    En allant au fond des choses, on peut émettre d’ailleurs quelque doute sur l’intelligence et la clairvoyance de l’ électorat , quand celui-ci porte royalement ses suffrages sur un inconnu, homme-lige de la Finance qui , ne s’étant jamais frotté à la lutte électorale, s’est pourvu en quelques mois d’un mouvement politique, s’est rallié une masse de gamellards politiciens issus de partis gouvernementaux, tout en s’assurant du soutien massif de l’ensemble des médias ! Miracle ou pas, soyons sûr que cet ovni de la politicaillerie aura à cœur de défendre avant tout les intérêts financiers et cosmopolites qui nous dominent, depuis la révolution bourgeoise de 89.

    Quoi qu’il en soit, Monsieur Macron, nous ne sommes dupes ni de votre personne, ni de votre mouvement ou de la politique que vous allez mener sous la férule de vos donneurs d’ordres. Il n’y a aucune nouveauté, comme nous le laissent accroire les présentations partisanes des médias en place. Par vos discours, votre parcours professionnel , vos accointances ( Young Leaders, Bilderberg…) les symboles qui vous entourent ( la pyramide du Louvre, le soir de votre élection…), vous vous inscrivez dans la continuité de cette politique maçonnique, dont les étapes successives sont connues sauf des estomacs sans cervelle : massacres révolutionnaires au nom de la religion des droits de l’homme, destruction de notre foi par la laïcité , étouffement de notre langue ancestrale par les hussards de la république, hécatombe des soldats bretons pour des abstractions philosophiques, et aujourd’hui, processus d’annihilation de la souche biologique par l’ importation continuelle et feutrée de clandestins sur notre sol. Cela fait beaucoup, même pour des esprits peu enclins à la révolte !

    Or, pour cela, Monsieur Macron, vous n’êtes et ne resterez aux yeux des Bretons non reniés, que le président d’une puissance occupante, qui maintient notre peuple dans la sujétion depuis l’annexion de 1532. Sachez cependant qu’une occupation de cinq siècles ne saurait constituer une quelconque légitimité de l’Etat parisien et de ses représentants sur notre sol. L’histoire nous a montré que les siècles d’occupation anglaise en Irlande et les huit siècles d’occupation musulmane en Espagne, ont pris fin par le réveil des peuples envahis.

    Les peuples enracinés étant moins malléables que les masses décervelées, c’est pour cette raison, que les puissances d’argent vous ont mis en place, selon un scénario digne des plus grands maîtres d’Hollywood. Vous avez parfaitement votre place auprès des autres chefs d’Etat européens, qui livrent leurs peuples à la plus grande invasion migratoire de leur histoire, pour l’édification d’un monde exclusivement marchand.

    Face à ce programme de destruction planifiée de longue date, et fort de notre fidélité à la nation bretonne et à nulle autre, nous nous interdisons de vous reconnaître comme Président et de vous apporter le moindre soutien dans les dures épreuves que vous pourriez connaitre au cours de votre mandat que nous espérons aussi court que possible.


    Jakez GWILLOU