Mémoire de l’abbé Perrot, saint et martyr
Aujourd’hui, 12 décembre 2016, fête de saint Corentin, nous célébrons le 73e anniversaire de l’assassinat de l’abbé Yann-Vari Perrot, recteur de Scrignac et fondateur du Bleun Brug.
Dans une série de six articles sur le blog Ar Gedour, L’abbé Perrot, un témoin pour notre temps, Youenn Caouissin (fils du secrétaire de l’abbé Perrot), retrace divers aspects de la vie et de l’œuvre du prêtre, insistant précisément sur « l’homme de Dieu », sans négliger pour autant le militant breton.
Cette précise et émouvante évocation remet quelques pendules à l’heure et rendu justice à celui qui restera comme l’une des grandes et authentiques personnalités de l’histoire de la Bretagne.
Chapitre 1 : L’abbé Perrot contre toutes les idéologies ; Feiz ha Breiz, les deux identités de la Bretagne
Chapitre 2 : L’abbé Perrot et la langue bretonne
Chapitre 3 : Le patriotisme de l’abbé Perrot
Chapitre 4 : Le restaurateur, le bâtisseur
Chapitre 5 : Le rassembleur et le prêtre
Chapitre 6 : Sa dernière messe ; vers le martyre
« Celui qui élèvera une Maison à la Vierge en ce monde, la Vierge lui élèvera une maison dans l’Autre Monde ». « Et en vérité, lorsque vous avez frappé (l’abbé Perrot), à la porte du Paradis la Vierge Marie (Notre-Dame de Koat-Kéo) a dit à son Fils : « Par le sein qui vous a porté – Par le lait qui vous a nourri- Par les bras qui Vous ont bercés – Ouvrez lui je Vous en conjure !. Et le Dieu mort en croix a répondu à sa Mère !. Qu’il soit le bienvenu dans mon Paradis, l’Apôtre de Feiz ha Breiz » (extrait de Ho kortoz a ran gant levenez).
Le Gouvernement Provisoire de Bretagne en exil invite tous les Bretons à participer à la messe en breton à Koat Keo le 18/12/2016